
Fr. Enzo Cannozzi du Centre des Missions Capuccine de Genes communique que "je reviens de mon voyage dans la République Centrafricaine j’ai porté les images tristes des villages brûlés : les villages où j'ai travaillé pour 35 ans. À mon arrivée dans la Rca j'ai pris la route pour la nordovest du pays, la diocèse de Bouar. Le jour après j'étais en train d'arriver dans la mission où j'ai travaillé pour 23 ans, Ngaoundaye, lorsque sur la route nous avons entendu des coups de feu et avons vu des colonnes de fume qu'ils s'élevaient, noires, au ciel. Je me suis arrêté à l'entrée du village de Mbama, où les militaires des forces régulières avaient brûlé dix jours d'abord les 180 maisons. Deux camions « étaient arrêtés et quelques passagers m'ont dit que les militaires du gouvernement incendiaient le reste des maisons vides. Dans la citadine de Ngaoundaye de 7.000 habitants, à quatre heures du matin, les gens on a réveillé avec des coups de feu. Ils disent qu'un groupe de rebelles à l'actuel régime soit entré dans la cité et ait cherché la maison du souprefet et il l'a tué peut-être parce qu'à une réunion qui il y avait eu quelques jours d'abord avait défendu les actes des soldats incendiares. Les militaires du gouvernement sont entrés dans la cité de Ngaoundaye et ils ont incendié toutes les maisons et ils ont pillé celles qu' étaient couvertes en tôle. Le médical est resté à l'hôpital pour assister les malades qui ne sont pas pus fuire. Les missionaires ont fait plusieurs voyages avec leurs machines pour porter dans sauf vieux et des enfant dans le Cameroun voisin. Les militaires ont séquestré même une machine de la mission des Capucins. Nos missionaires disent que la Mission n'a pas été touchée, ainsi aussi la maison des Soeurs de Sainte Catherine de Genes. Même l'hôpital et les écoles et le lycée et les divers centres de formation assistés de la mission n'ont pas été touché. J'avais senti dire que le projet est cela d'incendier tous les villages de la zone. Ils ont incendié même le village de Makkele, sur la route Ngaoundaye-Ndim-Bokaranga". Nous arrêtons ce massacre de pauvres.